Jennifer L. Allan – Les Sirènes des Shetland

Phares et cornes de brume

« Je m’étais figuré le son de la corne de brume comme un chant de solitude, comme le cri d’un grand monstre mélancolique qui résonnerait sur les vastes étendues des mers, généralement dans le vide. Mais j’avais tort. Le souffle de cette machine est le son de l’ami, le son de la civilisation, de la sécurité, de la régularité et du rythme. »

L’intégralité de l’article est disponible dans la revue Habitante, numéro 1.

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